Comprendre (enfin) la sexualité érogène des HPI, personnes à Haut Potentiel Intellectuel
C'est un fait, le cerveau des HPI réagit mal aux activités prosaïques, dépourvues d’intérêt, non stimulantes, raison pour laquelle, le cas échéant, leurs pensées se dérobent et fuient vers des pôles d’attraction extracontextuels.

À nulle autre pareille... la personnalité érotique forcément atypique des HPI
Que certains individus montrent des capacités intellectuelles hors norme n’est pas un marqueur spécifique de notre époque. La seule nouveauté réside dans l’estampille apposée sur cette population ; HPI : Haut Potentiel Intellectuel. Que l'on s'évite toute universalité de ses caractéristiques, n’empêche pas de noter, que dans le champ de la sexualité érogène, se dégage, chez une partie des HPI, une prévalence des troubles du désir et de la jouissance. La question du pourquoi n’avait jamais été traitée du point de vue écosexologique, c’est chose faite.
Ces troubles, jusqu'à présent appréhendés sous l'angle psychologique, ont souffert d'une incompréhension coupable. Un constat révélé par l’injonction faite aux HPI de débrancher leur cerveau, de lâcher prise pour un mieux vivre la relation intime. Mais requérir d'un haut potentiel intellectuel la déconnexion cérébrale est aussi incongru que d’enjoindre à une personne hypersensible au bruit de débrancher son écoute. Faire l'économie de la complexité en suggérant aux HPI de déserter leur moi authentique ou prendre en compte leurs spécificités et les accompagner sur la voie qui est la leur, l'écosexologie a tranché.
Dans nombre d’articles dédiés à la sexualité érogène des HPI il est souligné que, pour un grand nombre d’entre eux et d’entre elles, la cérébralité exacerbée entrave la pleine expérime [...]
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