La pornographie contemporaine s’impose comme une contre-révolution masculiniste qui, sans l’exprimer ouvertement, voue une haine viscérale à l’émancipation des femmes et la féminisation des sociétés occidentales.
Vous pensez avoir découvert la perle rare, tout à la fois cultivée, intelligente, raffinée, subtile et maniant un humour délicieux, vous êtes en fait en relation avec des algorithmes dédiés à l’imposture, vous êtes l’objet d’une mystification émotionnelle.
La voie de l’épanouissement émotionnel se dessine de façon singulière. Elle se découvre à celles et ceux qui décident de leur vie en renonçant à se conformer à des règles de jeu préétablies, qui ont clarifié leur rapport à soi et construit leur propre subjectivité.
En réalité, il n’existerait qu’une seule solution pour endiguer définitivement la diffusion de pornographie : une mobilisation internationale en vue de l’interdiction pure et simple de toute production à caractère pornographique.
L’idéologie du désir n’est pas à comprendre comme une libération, mais comme une perversion du désir. Il n’est pas question d’en explorer les potentialités émotionnelles par une subtile exploitation de la frustration, mais d’y répondre dans l’urgence, dans l’immédiateté.
La lutte transactiviste est aujourd’hui minée par sa frange transféminine qui impose une idéologie mortifère visant la négation de la femme en tant qu’être biologique, émotionnel, spécifique. Il est question d’effacer la femme, littéralement… le mot même est maintenant tabou.
D’une manière générale, notre compréhension des faits sociaux en lien avec la sexualité est tributaire du champ lexical, qui peut, par exemple, produire plusieurs mots pour qualifier une même entité corporelle, mais un seul pour définir un ensemble de comportements sexuels hétérogènes.
AVERTISSEMENT : cet article ne traite pas des mammographies de diagnostic individuelles prescrites par un médecin ou dans le cadre du suivi post-traitement d'un cancer, ou toute autre raison médicalement justifiée.
En un siècle de pornographie l’incarnation du féminin érogène est passée de la jeune fille effarouchée à la chienne lubrique. La dramaturgie des premiers films porno reposait sur le dévergondage joyeux, celle du hardcore contemporain s’alimente de destruction sexuelle.
La généralisation de l’épilation du maillot, l’expansion de la chirurgie plastique des seins, des fesses et de la vulve confirment que nombre de jeunes femmes se dépossèdent de leur originalité corporelle pour un « mieux » pornifié censé valider leur ticket d’entrée dans la communauté de celles autorisées à jouir de leur corps.
Osphères un site dédié à celles et ceux qui partagent des valeurs d'ouverture d'esprit, de bienveillance et d'amour à l'égard de la diversité des expressions émotionnelles.
Faute à quelques irréductibles suppôts de la culture du viol, il est impossible pour les jeunes filles et les femmes d’aujourd’hui de faire la fête en toute insouciance.
Erotikradio porte le projet ambitieux de décloisonner les publics, torde le cou aux préjugés et tabous sexuels, dans un esprit empreint d'humanité et de bienveillance. On adore !
Pour aboutir, la lutte contre le patriarcat ne peut faire l’économie d’une remise en question du culte phallique. Si dans le grand ensemble des productions littéraires féministes on ne trouve aucun argumentaire allant précisément dans ce sens, le discours écoféministe peut être entendu comme une tentative de déconstruction de la symbolique phallique.
Le revenge porn détruit les victimes, mais enrichit grassement ceux qui en font commerce. En 2012, une femme du nom de Charlotte Laws s’est attaquée à l’une des figures de proue du mouvement, Hunter Moore le tristement célèbre fondateur du site Is Anyone Up.
Pendant plus de 30 ans, Manfred Paulus, chef d'un service d'enquête criminelle à Ulm, fut en charge des affaires de prostitution et de traite des femmes. Avant qu'il ne parte en retraite, l'UE l'a envoyé en tant qu'expert dans les "pays recruteurs" des femmes qui finissent dans les bordels allemands, les appartements témoins et dans la rue. Manfred Paulus a enquêté de la Biélorussie à la Roumanie, sur les façons dont les femmes "marchandise" sont amenées en Allemagne.
Jusqu’aux années 90, le genre sera synonyme de construction sociale des rôles attribués aux femmes et aux hommes et combattu à ce titre. Mais durant la dernière décennie du 20ème siècle, le concept sera réactualisé par la communauté trans qui le proposera comme l'outil de référence pour déterminer ce qui appartient au masculin ou au féminin. Le sexe biologique devient un élément accessoire, certains.es argumentant qu'il est lui-même le résultat d’une construction sociale...
Nul n’est plus apte à déceler les violences conjugales que le personnel des services de gynécologie-obstétrique, en raison de la fréquence des consultations périnatales et du lien de confiance qui s’établit le plus souvent entre ce personnel et les patientes.
Ce jour-là, on ne célèbre pas la féminité, on n'honore pas les épouses, les maîtresses ou les mères de familles bien que le marketing « Journée de la femme » ait abondamment imprégné nos sociétés, nos modes de consommation et nos mœurs.
Des associations spécialisées dans la défense des femmes victimes de violence sexuelle, dénoncent pêle-mêle, porno-prostitution et BDSM. Si d’un point de vue strictement sexologique l’on pourrait critiquer la démarche en arguant d’un amalgame qui n’a pas lieu d’être, sur le plan sociologique il n’y a pas débat.
L’extension du marché des poupées sexuelles, entre 10 et 20% de croissance ces dernières années, le nombre grandissant des utilisateurs et utilisatrices de sextoys, posent de nombreuses questions quant au devenir de la sexualité du plaisir. Assisterons-nous à une généralisation progressive de la sexualité masturbatoire, à l’instar de celle en cours au Japon ?
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La proposition de loi de Annick Billon pose un interdit clair : dans les affaires de viol, un.e mineur.e de moins de 13 ans ne sera jamais interrogé.e sur son consentement, ce qui n'existe pas encore dans le droit français. En ce sens, il s'agit bien d'une timide avancée puisque jusqu'alors l'accusé pouvait plaider le consentement d'un.e enfant beaucoup plus jeune. Mais cette loi oblitère un point essentiel : un faux consentement induit par emprise psychologique des adultes sur les jeunes victimes, à plus forte raison lorsqu'ils représentent une figure d'autorité.
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La mise en évidence de cette variante du somnambulisme aura eu une conséquence pour le moins inattendue : rendre confuse la notion d’agression sexuelle durant le sommeil et ouvrir une opportunité de défense pour les accusés.
Alors que l’on pouvait croire que la parole s’étant libérée nous allions vers une meilleure appréhension de la souffrance des victimes, de la nature extrêmement traumatisante des atteintes à l’intégrité sexuelle, il n’en est rien. La honte n’a toujours pas changé de camp.
Depuis 2015, Charlène se bat pour ses droits et ceux de son enfant. Son histoire est malheureusement celle de beaucoup d’autres femmes victimes de violences conjugales, mais la sienne a la triste particularité d’être jonchée de pierres d’achoppement judiciaires. 11 plaintes ont été déposées pour de multiples faits de violences, tentatives d’effraction de domiciles, détérioration de biens, harcèlement et menaces à caractère sexuel. Toutes ou presque ont été classées, une enquête ouverte à la demande d’un procureur de la République, a même été perdue !
La société doit accepter sa part de responsabilité dans l’exploitation des prostituées, victimes, au-delà des clients et proxénètes, d’un système phallocratique qui a concouru à l’établissement de la culture du viol et à l’acceptation tacite de la marchandisation de leur corps.
Alors que le phénomène prostitutionnel gagne en ampleur, qu'en Europe des dizaines milliers de femmes se trouvent esclaves de réseaux proxénètes internationaux, certains dissertent sur le droit à disposer de son corps. Mais La prostitution ce n’est pas du baratin intello libéral, ce n’est pas le monde des idées, c’est du pragmatique nauséabond et dégueulasse à souhait.
Alors que le phénomène prostitutionnel gagne en ampleur, qu'en Europe des dizaines milliers de femmes se trouvent esclaves de réseaux proxénètes internationaux, certains dissertent sur le droit à disposer de son corps. Mais La prostitution ce n’est pas du baratin intello libéral, ce n’est pas le monde des idées, c’est du pragmatique nauséabond et dégueulasse à souhait.
#lundi14septembre 2020, une poignée de lycéenne initie une journée de contestation contre les injonctions qui leur sont faites de se présenter à l'école en tenue « décente », au risque de s'en voir refuser l'accès. Cette opération soutenue par certains mouvements féministes ainsi que par Marlène Schiappa, déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la Citoyenneté, pose la question du regard qu'il serait normal ou non de porter sur les femmes.
Démonter un concept déterminent dans la lutte contre les agressions sexuelles, pour saper les fondements du féminisme radical, tel est, semble-t-il, l'objectif caché d'Agnès Giard, docteure en anthropologie.
Loin de libérer la sexualité des hommes et des femmes, le porno est un gouffre sans fond de frustrations, ses conséquences sur la santé psycho-sexuelle et ses répercutions sociétales sont largement occultées par les pornographes et les consommateurs eux-mêmes. Érotisation et banalisation des violences faites aux femmes comme des perversions les plus viles, branche jumelle de l'exploitation prostitutionnelle, la pornographie affecte la santé mentale et physique de ses consommateurs.
Vous est-il déjà arrivé de passer des nuits complètes à « swiper » sur Tinder, ce petit mouvement de glissement de l’écran vers la droite ou la gauche, avec le sentiment de ne pas pouvoir vous arrêter ? Déceptions sur déceptions, rien ne semble vous détourner de cette application de rencontres et vous n’arrivez pas à comprendre pourquoi ? Voici comment Tinder prend le contrôle de votre cerveau pour vous amener à swiper encore et encore.
Chaque année, 220 000 femmes sont victimes de violences graves dans le cadre familial, conjugal ou amoureux. Les violences faites aux femmes sont un problème de santé publique et entraînent de graves conséquences sur leur santé et celle de leurs enfants.
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La Tribune initiée par Sarah Chiche, écrivaine, psychologue clinicienne et psychanalyste, co-signée par Catherine Deneuve pose problème à plus d'un titre : la banalisation du sexisme, la culpabilisation des victimes et la victimisation des mis en cause.
Vendredi 17 mai : journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie.
« Je veux vivre dans un monde où les être seront seulement humains sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette. » Pablo Neruda.