Pédopornographie hurtcore, le mal absolu

Dark web, le bien nommé !
Telle est la tyrannie de la débauche qu'elle ôte à l'homme jusqu'à la force d'oser sortir de la fange immonde où elle le retient plongé, écrivait Félix Bogaerts. Ici, l'immonde, l'infâme, l'abject, c'est le hurtcore, un courant pornographique extrême qui se répand comme un fléau dévastateur sur le dark web. Pour les non-initiés, le dark web est la partie immergée d’Internet, seulement accessible via un logiciel spécial, TOR (The Onion Router). Développé pour garantir une protection optimale du transfert de données sensibles, il a été rapidement détourné pour devenir un moyen de protéger l’anonymat des utilisateurs. Fort utile pour tous ceux qui, vivant dans des régimes autoritaires, veulent pourfendre la censure, il est aussi l’outil idéal pour les organisations criminelles qui peuvent en toute impunité développer leur business. De fait sur le dark web, tout se vend et tout s’achète.
Le hurtcore, le "pire du pire".
Le hurtcore est une pédopornographie essentiellement axée autour des agressions, viols, tortures, mutilations et meurtres d’enfants. Ici la fiction n’existe pas et les contenus sont réels. D’ailleurs pour être acceptés comme membres des différents sites hurtcore les demandeurs doivent montrer patte blanche en postant leurs propres réalisations dans lesquelles ils sont invités à se mettre en scène. L’idée étant qu’un corrompu ne saurait porter atteinte à ses pairs sans lui-même en subir les conséquences. Sordide. Nous savions que la nature humaine se déclinait en d’infinies nuances dont certaines sont particulièrement sombres, mais qu'une telle abjection puisse toucher autant d'hommes, c'est pour le commun, inimaginable ! Le hurtcore rassemble une vaste communauté de pédophiles qui n’ont plu [...]
