Le projet Osphères, dans la perspective d’une autre sexologie, a produit une réflexion et alimenté un corpus de textes balayant l’ensemble des sujets liés à la sexualité, l’amour, l’érotisme, sur les plans émotionnel, fonctionnel et sociétal. Cette perspective se nomme aujourd’hui "Écosexologie".
Docteure en psychologie, psychothérapeute, sexologue, Magalie Guerrier-Benoit parle du Squirting en tant qu’experte des questions de sexualité, mais aussi du point de vue de sa propre expérience de femme.
L’addiction sexuelle est un diagnostic proposé lorsque l’activité sexuelle est à la fois excessive, irrépressible et source de souffrance. Nommée Don Juanisme, Satyriasis, nymphomanie, la servitude sexuelle est connue depuis le 18ème siècle.
Généralement bégnine la bartholinite peut se développer sous une forme extrêmement douloureuse et invalidante lorsqu'elle n'est pas traitée à temps. Diane en a témoigné pour Osphères.
Parce que tout un chacun doit pouvoir, lorsqu'il en manifeste le besoin, s'assurer le soutien d'un ou d'une thérapeute, Osphères propose des consultations à petits prix.
Vous souhaitez devenir sexologue, la profession semble calibrée pour vous. Différentes formations vous sont accessibles, mais qu’elle est la bonne option ? Cet article vous aidera à faire le bon choix.
La collecte d'informations gynécologiques offre une visibilité tronquée des privations d'orgasme parce qu'elle fait fausse route. Ce que la prise en charge doit recenser et améliorer ce sont les capacités s'émouvoir, à s'étonner que l'amour puisse parfois faire autant plaisir...
En pratique abrégée, la "léthargie coïtale essentielle", c'est-à-dire asymptomatique, n'est pas d'ordre gynécologique, mais disons, existentiel. La discussion porte sur le choix des priorités que chaque femme adopte en grandissant… et la sexualité n'est pas toujours en tête de liste toute une vie durant. C'est le dilemme, alarmant, qui est au cœur de la consultation.
"Inhibition du désir" est une étiquette péjorative et vaine parce qu'elle ne permet pas de distinguer la pléiade des actes de sabotage sexuels prémédités ou d'auto-défense, des effets dissuasifs involontaires d'une asexualité primaire, composant la trame de la personnalité.
"Inhibition du désir" est une étiquette péjorative et vaine parce qu'elle ne permet pas de distinguer la pléiade des actes de sabotage sexuels prémédités ou d'auto-défense, des effets dissuasifs involontaires d'une asexualité primaire, composant la trame de la personnalité.
Le canevas, d'ordre psychologique et culturel, qui recense les sexualités endolories est aussi l'otage d'inégalités sociales pathogènes, dont l'invisibilité peut saboter les initiatives curatives les plus généreuses.
Chez une femme adulte, en apparente bonne santé, l'étiologie des faillites sexuelles se dissimule à l'examen du praticien par les lacunes du langage et l'impossibilité d'en observer la réalité tangible.
Désormais, être Femme en Occident s'inscrit dans un contexte culturel et politique profondément bouleversé par l'ampleur de la popularité qu'offrent les réseaux sociaux à la cause féministe. À l'utopie d'une hypothétique "révolution sexuelle" succède une vision belliqueuse des rapports de genre qui déteint sur les aspirations et l'expression des revers de la vie privée de chacun. La pratique médicale courante s'en trouve aussi affectée puisque la prise en charge des doléances de l'intimité féminine doit tenir compte d'un nouvel ensemble de facteurs de risque psychosociaux capables de les aggraver.
Certainement parce que la quête de jouissance a historiquement été perçue comme le fruit d'une perversion morale, persiste en nous l'idée que la sexualité du plaisir se doit d'être vécue dans un cadre restrictif, une sorte de normalité garantie supposée de l'acceptation sociale.
Tant que les paradigmes sociaux misogynes encadrant encore la vie des femmes ne seront pas tombés en totale disgrâce, que leur sexualité sera vue par le prisme pénien il n'y aura point de place pour la découverte du féminin.
La transgression est l’action par laquelle la pensée consciente s’émancipe du surmoi censeur pour accéder à un sentiment vertigineux, enivrant et jouissif de totale liberté.
La sexualité féminine n'est réellement étudiée que depuis une vingtaine d'années et nombres de mystères entourent encore ses composantes. Jusqu'en 2016, la plupart d'entre nous assimilait le clitoris à sa partie visible, le gland. Si aujourd'hui la vérité est rétablie sur son anatomie, sa fonction reste énigmatique.
Fait étrange ou renversement de situation, l’objectification du corps, qui jusqu’à peu concernait essentiellement les femmes, semble aujourd’hui toucher les hommes et ses répercussions sont identiques : perte de confiance, d’estime de soi et problèmes relationnels.
Pour déterminer la nature de la baisse de désir, sexologues, médecins et urologues disposent d’outils adaptés. Et du diagnostic qu’ils/elles font dépend l’action thérapeutique. C’est pourquoi il est indispensable de consulter et de ne pas se prêter au jeu de l’autodiagnostic.
La contraception masculine n'est plus taboue. De plus en plus d'hommes désirent s'impliquer dans la prévention des grossesses non désirées. C'est la marque encourageante d'un changement de paradigme social.
Obnubilées par l'appât du gain, les industriels de la pharmaceutique, de la cosmétique et de l'esthétique, rivalisent d'imagination malsaine pour inciter les femmes à la consommation de produits aussi inutiles que nocifs.
Ignorée et dépréciée pendant des siècles, la sexualité féminine est depuis une cinquantaine d'années au centre de toutes les attentions. Mais derrière les discours bienveillants se cache une réalité foncièrement mercantile.
Les facteurs qui jusqu’alors pouvaient expliquer les troubles de la sexualité apparaissent aujourd’hui tout à fait insuffisants pour expliquer la forte augmentation des troubles de l'érection et les pertes de désir chez les hommes de moins de quarante ans.
Depuis plus d'un an un coronavirus d'un type nouveau bouleverse notre façon de vivre. Au-delà de la pénibilité d'une situation qui parait vouloir s'imposer durablement, les effets collatéraux et pernicieux de la propagation virale sont parfois déroutants.
La contraception masculine va, espérons-le, connaître un regain d’intérêt avec la mise sur le marché de l’andro-switch. Se présentant comme un simple anneau de silicone, il permet de remonter les testicules, de les maintenir en position haute (supra scrotale), d’augmenter leur température d’environ 2°C et ainsi de freiner la production de spermatozoïdes.
Simuler l'orgasme, quelle femme ne l'a pas fait ? Les raisons de ce mécanisme psycho-sexuel très particulier sont diverses, mais toutes parlent d'une même problématique : l'absence de confiance et de communication au sein du couple.
Masters et Johnson sont considérés comme les pionniers de l’étude réellement scientifique de la sexualité humaine. Masters, qui voit les études de Kinsey à l'aulne d'une nouvelle ère de l’appréhension de la sexualité, déplore cependant que la nature physio-psychologique de la réponse sexuelle soit si peu étudiée.
Le rapport à l’amour et à la sexualité d’une personne hypersensible diffère grandement d’un individu à l’autre. Il existe par ailleurs différentes formes d’hypersensibilité, sensorielle, émotionnelle, parfois combinées. Mais il semble acquis que les personnes identifiées comme hypersensibles, plus que la moyenne, vivent un rapport au couple, à l’amour, la séduction et la sexualité, plus intense et corolairement plus problématique.
L'expression de la jalousie amoureuse, est souvent perçue comme une marque de faiblesse, elle peut être contenue, voire durement réprimée et ce faisant, peut nuire à l'équilibre du couple. Cependant, dans des proportions rationnelles, la jalousie reste un sentiment humain normal, susceptible d'ouvrir de nouvelles perspectives de communication et de partages aux effets parfois inattendus. Dans cet article, Tiphaine Besnard-Santini aborde la question de la jalousie comme révélateur d'une vulnérabilité qu'il nous faut accueillir afin d'en examiner les causes profondes.
Informer les femmes sur les mécanismes physiologiques et psycho-sociaux de la ménopause est essentiel pour leur permettre de vivre cette étape généralement difficile de leur vie dans les meilleures conditions. Après avoir abordé les différentes particularités, historiques et sociales, cet article met le focus sur les différents troubles fonctionnels et psychologiques de la ménopause.
Médicalement parlant, le priapisme est défini comme une érection persistante, anormale et douloureuse, qui apparaît sans aucune stimulation sexuelle et qui, dans la plupart des cas, est impossible à résoudre par le coït ou la masturbation.
Très peu de publications font état du nouveau paradigme érotique généré par le nouveau coronavirus. Cet article, rédigé par un chercheur en neurosciences et publié sur le site Conversation début avril, alors que le pays entrait en période de confinement, nous informe sur les risques réels ou supposés auxquels nous nous exposons lors d'un rapport sexuel, en ces temps troublés où plane déjà la menace d'une seconde vague du Codiv 19. Même si un re-confinement ne semble pas encore à l'ordre du jour, les précautions à prendre demeurent d'actualité.
Au sens moderne, le phallus est confondu avec la verge en érection. Or l'un et l'autre ont des fonctions bien différentes : hautement symbolique pour le premier et typiquement organique pour la seconde. On s'interroge alors sur l'obsession des homosapiens à vouloir séparer l'organe de son symbole.
Bouffées de chaleur, fatigue, insomnies témoignent de l’enclenchement du processus de la ménopause. Avec l’arrêt des règles, elle signe l’ultime étape de la vie sexuelle reproductive d’une femme. Mais que savons-nous de cette période inéluctable dont nous ne connaissons généralement que les aspects symptomatiques ?
Il existe différents modèles physiologiques de l’arrêt des règles. Dans les sociétés traditionnelles, le terme ménopause n’existe pas. Il fut construit en France au XIXème siècle mais toutes les sociétés traditionnelles ont leurs expressions et locutions propres et chaque culture donne une explication physiologique à ce phénomène intrigant de l’apparition et la disparition des menstruations.
La représentation dominante de la ménopause est bien traduite dans ce slogan : « Ménopause, pour que la femme reste femme », présent dans une publicité pour un traitement hormonal représentant une femme… jeune. Il s’agit d’une prétérition, une figure de rhétorique désignant par l’opposition quelque chose que l’on n’ose pas dire ou ne dit pas franchement.
Des chercheurs du monde entier tentent de percer le secret de la libido dont les commandes se logent dans le cerveau. Car pour les couples de longue date, le feu de la passion finit souvent par s’éteindre. S'agit-il d'une évolution inéluctable, d'un problème d’ordre pathologique ou plus simplement, d'une mauvaise compréhension des mécanismes du désir féminin ?
La notion d’hypoactivité du désir à défaut de refléter la réalité de la dynamique du désir, symbolise in fine l'omnipotence d'une conception androcentrée de la sexualité du plaisir où la disponibilité sexuelle tient une place prépondérante.
La prépondérance de la faiblesse du désir dans la pathologie sexuelle s’est imposée dans les sociétés occidentalisées parallèlement à l’affirmation de la norme culturelle qui intime aux couples d’avoir des relations sexuelles et d’en jouir.
Le concept de Haut Potentiel ne fait pas l'unanimité dans les milieux psys, certains y voyant un effet de mode, d'autres en contestant la validité scientifique. Le QI est-il l'unique base sur laquelle fonder un diagnostic ? Le QE est-il réellement mesurable ? L'hyper-empathie est-elle un mythe ou une réalité ?
Jacques Waynberg, né à Toulouse le 22 janvier 1941, est Docteur en médecine, sexologue, psychothérapeute et criminologue. Il est cofondateur de la Société Française de Sexologie Clinique en 1974, fondateur et Président de l'Institut de Sexologie en 1976 et dirige jusqu'en 2007 le diplôme universitaire de sexologie et santé publique à la faculté de médecine de l'Université Paris 7. Grand penseur de la sexologie moderne, il soumet les poncifs attachés à l'activité sexuelle à sa critique rigoureuse et sans concessions.
Jacques Waynberg, né à Toulouse le 22 janvier 1941, est docteur en Médecine, sexologue, psychothérapeute et criminologue. Il est cofondateur de la Société Française de Sexologie Clinique en 1974, fondateur et président de l'Institut de sexologie en 1976 et a dirigé jusqu’en 2007 le diplôme universitaire sexologie et santé publique à la faculté de médecine de l'Université Paris 7.
L’aphrophobie peut se révéler aussi bien à l’égard de son propre désir que de celui d’autrui. Les personnes souffrant de ce trouble de la sexualité ne supportent pas d’être sujettes au désir et sont en proie à des crises d’angoisse, des étourdissements, des vomissements dès qu’elles en ressentent ses manifestations.
Présomptueux, manipulateur, égoïste, condescendant, exigeant sont parmi les qualificatifs qui s'attachent aux personnes souffrant du trouble de la personnalité narcissique. L’ensemble de ces traits transpire aussi bien dans les relations professionnelles, amicales qu'amoureuses.
La dysmorphie est le terme médical utilisé pour désigner l’anomalie d’un organe ou d’une partie du corps. La dysmorphophobie, ou trouble de dysmorphie corporelle, est un trouble obsessionnel du comportement caractérisé par une fixation toxique sur un défaut physique minime ou imaginaire.
OSPHÈRES - ASSOCIATIONS
Cancer Rose est un collectif de médecins généralistes, anatomo-pathologistes, radiologues, statisticiens et toxicologues fédéré en association dont l'objectif est de lutter pour une information neutre, loyale et complète sur la question du cancer du sein et plus particulièrement, son dépistage.
AVERTISSEMENT OSPHÈRES : Nous rappelons que l’automédication via des sites internet est à proscrire. Seul un médecin est à même de juger de la pertinence d'un traitement PrEP.