Soirées festives, GHB et seringues hypodermiques
Faute à quelques irréductibles suppôts de la culture du viol, il est impossible pour les jeunes filles et les femmes d’aujourd’hui de faire la fête en toute insouciance.

Des soirées empoisonnées.
Il y a une quinzaine de jours le Guardian révélait qu’une énième jeune fille avait été droguée à son insu lors d’une soirée festive. Le fait n’est malheureusement pas original. Ces dernières années de nombreuses clubbeuses et festivalières ont été sexuellement agressées après avoir été insidieusement intoxiquées au GHB. Ce qui est inédit dans ce nouveau fait d'empoisonnement est le mode opératoire utilisé. Jusqu’à présent les aigrefins de la sexualité forcée tentaient d’abuser de leur victime en incorporant dans leur boisson quelques gouttes de GHB. Le procédé ayant régulièrement fait la une des médias, la plupart des acteurs du monde de la fête avaient pris des mesures préventives, notamment en dotant les verres d’un capuchon protecteur. La disposition, ajoutée à la vigilance renforcée des fêtardes et de leur entourage, avait enrayé les velléités frauduleuses, sans toutefois parve [...]
